dimanche 22 février 2009
vendredi 20 février 2009
Projet de loi sur internet
Hier Dadvsi, aujourd'hui Hadopi...
J'avais déjà lu pas mal de choses pas très encourageantes sur ces projets de lois, et récemment, Sebsauvage a publié sur son site plusieurs articles allant encore dans ce sens.
L'un d'eux met en évidence la vision partisane que défendent les personnes favorables à ses textes, mais c'est vraiment la formule d'une nouvelle note qui résume le projet:
Les internautes seront forcés d'acheter un logiciel sous la menace de se faire couper leur connexion internet par les industriels de la culture ? J'ai bien lu ? Ils ont vu la vierge ?
J'avais déjà lu pas mal de choses pas très encourageantes sur ces projets de lois, et récemment, Sebsauvage a publié sur son site plusieurs articles allant encore dans ce sens.
L'un d'eux met en évidence la vision partisane que défendent les personnes favorables à ses textes, mais c'est vraiment la formule d'une nouvelle note qui résume le projet:
Les internautes seront forcés d'acheter un logiciel sous la menace de se faire couper leur connexion internet par les industriels de la culture ? J'ai bien lu ? Ils ont vu la vierge ?
Quoi la crise, zaviez qu'à nous prévenir hein!
Voici une vidéo que je viens de découvrir sur agoravox.
D'après l'article, il s'agit d'une interview du sociologue Bourdieux qui date de 10 ans.
D'après l'article, il s'agit d'une interview du sociologue Bourdieux qui date de 10 ans.
vendredi 13 février 2009
mardi 10 février 2009
Pourquoi devenir végétarien?
Les végétariens ont différentes raisons de l'être. J'en connais 5.
Il y a les gagas des animaux, qui ne supportent pas le chemin qu'a suivi la viande avant d'arriver dans leurs assiettes.
Il y a les fondus de diététiques, qui pensent que manger de la viande n'est pas bon pour nous.
Il y a les économes, qui ont remarqué qu'un panier végétarien, à énergie comparable, est moins cher que celui d'un carnivore.
Il y a ceux qui savent que la production de calories animales consomme 10 fois plus d'eau et 7 fois plus d'énergie, sans compter en terme de surface. Contre la faim dans le monde, ils souhaitent une plus grande production de calorie en faisant le choix du végétarisme, et espèrent une meilleure répartition de la nourriture.
Il y a enfin ceux qui considèrent que la production de viande est plus polluante que celle de végétaux, du fait de la photosynhèse.
Il a quel goût votre steack?
Il y a les gagas des animaux, qui ne supportent pas le chemin qu'a suivi la viande avant d'arriver dans leurs assiettes.
Il y a les fondus de diététiques, qui pensent que manger de la viande n'est pas bon pour nous.
Il y a les économes, qui ont remarqué qu'un panier végétarien, à énergie comparable, est moins cher que celui d'un carnivore.
Il y a ceux qui savent que la production de calories animales consomme 10 fois plus d'eau et 7 fois plus d'énergie, sans compter en terme de surface. Contre la faim dans le monde, ils souhaitent une plus grande production de calorie en faisant le choix du végétarisme, et espèrent une meilleure répartition de la nourriture.
Il y a enfin ceux qui considèrent que la production de viande est plus polluante que celle de végétaux, du fait de la photosynhèse.
Il a quel goût votre steack?
lundi 9 février 2009
Internet et la liberté d'expression
Que connaissons nous d'internet?
Moi qui ai plusieurs fois pensé à m'héberger moi même, que cela soit pour mes mails, un site perso, ou même ce blog...
.
Après avoir visionné cette vidéo chez Korben.info, j'y repense sérieusement.
Allez, quand j'aurais des sous d'avance, j'investirai dans un ordi solaire, promis...
Moi qui ai plusieurs fois pensé à m'héberger moi même, que cela soit pour mes mails, un site perso, ou même ce blog...
.
Après avoir visionné cette vidéo chez Korben.info, j'y repense sérieusement.
Allez, quand j'aurais des sous d'avance, j'investirai dans un ordi solaire, promis...
jeudi 5 février 2009
Comment moraliser le capitalisme?
Tout d'abord, mettons nous d'accord.
En accord avec ce billet supposons que seule une personne morale, une entreprise, peut créer de la richesse. Cette richesse peut alors être distribuée de 3 manières différentes:
1) au(x) propriétaire(s) de la personne morale, le patron, les actionnaires.
2) au(x) salarié(s)
3) à l'investissement de l'entreprise
Prenons le cas d'une entreprise possédée par David où 10 salariés travaillent.
De prime abord, on pourrait se dire que limiter par un plafond les revenus de David permettrait de limiter les abus de celui-ci. De fait, les richesses produites seraient alors redistribuées aux salariés ou à l'investissement.
Mais ce choix risque de démotiver David dans la mesure où une fois atteint le plafond, le développement de l'entreprise et donc de l'emploi ne lui serait pas profitable, d'un point de vue financier.
Pire, en poussant à l'extrême, si l'entreprise fonctionne à merveille, David pourrait se voir moins rémunéré que ses salariés. En sachant qu'il a pris un risque en investissant au départ de l'entreprise, cela ne convient pas.
Une solution plus souple pourrait être alors d'indexer le maximum de la rémunération de David sur le revenu minimum des salariés. Prenons un rapport 50.
Ainsi, si Jacques touche le plus petit salaire des salariés, et que celui-ci est de 1000€, David ne pourrait toucher que 50000€. En conséquence, pour augmenter son salaire, David doit augmenter celui de Jacques.
Le truc, c'est qu'en virant Jacques, il augmente le salaire minimum touché par les salariés de son entreprise, et donc le sien.
J'ai donc pensé à une troisième solution: Indexer le revenu maximal de David sur les revenus des salariés, mais aussi sur leur nombre. Par exemple, le revenu maximal de David pourrait être égal à celui du plus petit salaire, multiplié par 5 fois le nombre de ses salariés.
Dans notre exemple, David pourrait encore toucher jusqu'à 50000€.
=> 1000€ de Jacques x 10 salariés x 5 = 50000€
Si il vire Jacques, et que Gilles était le second moins bien payé avec 1010€, David ne peut toucher que jusqu'à 45450€.
=> 1010€ de Gilles x 9 salariés x 5=45450€
Même si Jacques est un mauvais élément, et que son renvoi se justifie, David a plus intérêt à lui payer une formation, puis à l'augmenter, qu'à le licencier.
Je ne suis pas sûr d'avoir tourné la question dans tous les sens, mais il y a sûrement matière à travailler.
En accord avec ce billet supposons que seule une personne morale, une entreprise, peut créer de la richesse. Cette richesse peut alors être distribuée de 3 manières différentes:
1) au(x) propriétaire(s) de la personne morale, le patron, les actionnaires.
2) au(x) salarié(s)
3) à l'investissement de l'entreprise
Prenons le cas d'une entreprise possédée par David où 10 salariés travaillent.
De prime abord, on pourrait se dire que limiter par un plafond les revenus de David permettrait de limiter les abus de celui-ci. De fait, les richesses produites seraient alors redistribuées aux salariés ou à l'investissement.
Mais ce choix risque de démotiver David dans la mesure où une fois atteint le plafond, le développement de l'entreprise et donc de l'emploi ne lui serait pas profitable, d'un point de vue financier.
Pire, en poussant à l'extrême, si l'entreprise fonctionne à merveille, David pourrait se voir moins rémunéré que ses salariés. En sachant qu'il a pris un risque en investissant au départ de l'entreprise, cela ne convient pas.
Une solution plus souple pourrait être alors d'indexer le maximum de la rémunération de David sur le revenu minimum des salariés. Prenons un rapport 50.
Ainsi, si Jacques touche le plus petit salaire des salariés, et que celui-ci est de 1000€, David ne pourrait toucher que 50000€. En conséquence, pour augmenter son salaire, David doit augmenter celui de Jacques.
Le truc, c'est qu'en virant Jacques, il augmente le salaire minimum touché par les salariés de son entreprise, et donc le sien.
J'ai donc pensé à une troisième solution: Indexer le revenu maximal de David sur les revenus des salariés, mais aussi sur leur nombre. Par exemple, le revenu maximal de David pourrait être égal à celui du plus petit salaire, multiplié par 5 fois le nombre de ses salariés.
Dans notre exemple, David pourrait encore toucher jusqu'à 50000€.
=> 1000€ de Jacques x 10 salariés x 5 = 50000€
Si il vire Jacques, et que Gilles était le second moins bien payé avec 1010€, David ne peut toucher que jusqu'à 45450€.
=> 1010€ de Gilles x 9 salariés x 5=45450€
Même si Jacques est un mauvais élément, et que son renvoi se justifie, David a plus intérêt à lui payer une formation, puis à l'augmenter, qu'à le licencier.
Je ne suis pas sûr d'avoir tourné la question dans tous les sens, mais il y a sûrement matière à travailler.
Une idée suite à un triple constat
Premier constat: Il y a du chômage en France.
Second constat: Un besoin de logement existe.
Troisième constat: Les compétences de mises en oeuvre de techniques vertes sont rares.
Ne peut on pas mettre en place des chantiers où les ouvriers seraient des chômeurs qui se formeraient sur le tas en construisant leurs propres logements?
Des financements publics existent pour les formations, une partie pourrait être utilisée pour payer les formateurs.
L'intérêt est de permettre à des chômeurs de retourner à l'emploi en développant un domaine d'activité local, innovant et tourné vers l'avenir.
Des fournisseurs de matériaux verts pourraient participer au financement de ces opérations, notamment en fournissant les matériaux, justement.
L'intérêt pour eux serait de développer un réseau de compétence capable de mettre en oeuvre et de promouvoir leurs produits.
Les ouvriers pourraient financer l'achat du foncier.
L'intérêt pour eux est de financer leur logement à moindre coût.
Des entreprises du bâtiment pourraient participer financièrement, de façon à ce que les ouvriers aient un revenu pendant la durée du chantier.
Ainsi, les entreprises auraient un moyen de trouver des ouvriers avec des compétences compétitives.
La CCI ou d'autres organismes pourraient accompagner le projet pour favoriser la création d'entreprises.
Aujourd'hui, je souhaite mettre en place une stratégie de collecte d'informations pour étayer cette idée, et ainsi trouver un business modèle permettant de dégager un revenu.
Second constat: Un besoin de logement existe.
Troisième constat: Les compétences de mises en oeuvre de techniques vertes sont rares.
Ne peut on pas mettre en place des chantiers où les ouvriers seraient des chômeurs qui se formeraient sur le tas en construisant leurs propres logements?
Des financements publics existent pour les formations, une partie pourrait être utilisée pour payer les formateurs.
L'intérêt est de permettre à des chômeurs de retourner à l'emploi en développant un domaine d'activité local, innovant et tourné vers l'avenir.
Des fournisseurs de matériaux verts pourraient participer au financement de ces opérations, notamment en fournissant les matériaux, justement.
L'intérêt pour eux serait de développer un réseau de compétence capable de mettre en oeuvre et de promouvoir leurs produits.
Les ouvriers pourraient financer l'achat du foncier.
L'intérêt pour eux est de financer leur logement à moindre coût.
Des entreprises du bâtiment pourraient participer financièrement, de façon à ce que les ouvriers aient un revenu pendant la durée du chantier.
Ainsi, les entreprises auraient un moyen de trouver des ouvriers avec des compétences compétitives.
La CCI ou d'autres organismes pourraient accompagner le projet pour favoriser la création d'entreprises.
Aujourd'hui, je souhaite mettre en place une stratégie de collecte d'informations pour étayer cette idée, et ainsi trouver un business modèle permettant de dégager un revenu.
mercredi 4 février 2009
Quelle simplification pour le système fiscal?
Si on est d'accord pour dire que le système fiscal est compliqué, pourquoi ne pas le remplacer par un prélèvement à la source d'un pourcentage unique?
En clair, lorsque que quelqu'un perçoit un revenu, il serait taxé à hauteur de x%.
Pour mieux comprendre, définissons que x=70. Bien sur, ce chiffre peut paraître élevé, mais en fait, il est inférieur à la situation actuelle, une fois comptées toutes les taxes. Aujourd'hui, rien que sur le salaire, c'est grosso modo la part que prend l'état. Ensuite, il faut ajouter les taxes indirectes, l'impôt sur le revenu...
Imaginons que je sois salarié. Dès que je perçois un salaire, l'état en prend 70%.
Si je suis commerçant, je ne suis pas salarié, mais on peut considérer que mon entreprise, en tant que personne morale me verse une rémunération. C'est à ce moment que le prélèvement s'effectuerait.
Si je suis actionnaire, je perçois un dividende, bam, prélèvement.
Si à titre personnel je possède des biens me permettant d'avoir une rémunération, mon système est coincé. Je pense donc qu'à partir d'un certain seuil de rente (à définir), une personne morale doit être créée afin de permette un prélèvement, toujours de 70%. Sans cela, toutes les activités seraient à titre personnelle et aucune ne serait soumise à l'impôt.
De même, une entreprise étrangère travaillant sur le sol français pourrait éviter l'impôt. Avec l'obligation de créer une personne morale pour exercer une activité sur le sol français permettrait de percevoir le prélèvement, dès qu'une rémunération serait versée à la maison mère.
Il me semble que cette façon d'aborder les choses permettrait de franchement simplifier la transparence du système fiscal, donc sa compréhension et enfin son évaluation.
De plus, un système aussi simple devrait demander moins de personnes pour le faire fonctionner. Les personnes travaillant aujourd'hui dans le système fiscal pourraient être employés différemment.
En clair, lorsque que quelqu'un perçoit un revenu, il serait taxé à hauteur de x%.
Pour mieux comprendre, définissons que x=70. Bien sur, ce chiffre peut paraître élevé, mais en fait, il est inférieur à la situation actuelle, une fois comptées toutes les taxes. Aujourd'hui, rien que sur le salaire, c'est grosso modo la part que prend l'état. Ensuite, il faut ajouter les taxes indirectes, l'impôt sur le revenu...
Imaginons que je sois salarié. Dès que je perçois un salaire, l'état en prend 70%.
Si je suis commerçant, je ne suis pas salarié, mais on peut considérer que mon entreprise, en tant que personne morale me verse une rémunération. C'est à ce moment que le prélèvement s'effectuerait.
Si je suis actionnaire, je perçois un dividende, bam, prélèvement.
Si à titre personnel je possède des biens me permettant d'avoir une rémunération, mon système est coincé. Je pense donc qu'à partir d'un certain seuil de rente (à définir), une personne morale doit être créée afin de permette un prélèvement, toujours de 70%. Sans cela, toutes les activités seraient à titre personnelle et aucune ne serait soumise à l'impôt.
De même, une entreprise étrangère travaillant sur le sol français pourrait éviter l'impôt. Avec l'obligation de créer une personne morale pour exercer une activité sur le sol français permettrait de percevoir le prélèvement, dès qu'une rémunération serait versée à la maison mère.
Il me semble que cette façon d'aborder les choses permettrait de franchement simplifier la transparence du système fiscal, donc sa compréhension et enfin son évaluation.
De plus, un système aussi simple devrait demander moins de personnes pour le faire fonctionner. Les personnes travaillant aujourd'hui dans le système fiscal pourraient être employés différemment.
mardi 3 février 2009
Qu'est ce que le revenu d'existence?
Je ne suis pas du tout expert dans le domaine. J'ai découvert cette notion en refaisant le monde entre amis et je l'ai ensuite faite évoluée dans ma tête au cours de multiples discussions.
Je vais essayer de présenter ici ce que j'entends par "revenu d'existence".
Le principe est simple: "si vous existez, vous avez droit à un revenu".
Ainsi, toute personne a droit au revenu d'existence, qu'elle soit jeune (bébé), âgée, grosse, maigre... Qu'importe!
Par contre, aucune aide n'est possible. Fini l'aide au logement, fini les bourses pour étudiants...
Face à ses hypothèses, je me pose toute une série de questions:
Qu'est ce que l'existence? Par exemple, on peut se poser la question de la place des "sans papiers" dans ce système.
A quel niveau fixer se revenu? Que doit prendre en compte ce revenu? (logement, nourriture, hygiène, vêtement...)
Quel rapport au travail cela implique t il?
Quels impacts cela aurait sur les finances de l'état? Sur son fonctionnement?
Quels étapes intermédiaires peut on envisager pour mettre en place un tel système?
Qui gère l'argent des enfants, des vieux, des "paniers percés"?
Je vais essayer de présenter ici ce que j'entends par "revenu d'existence".
Le principe est simple: "si vous existez, vous avez droit à un revenu".
Ainsi, toute personne a droit au revenu d'existence, qu'elle soit jeune (bébé), âgée, grosse, maigre... Qu'importe!
Par contre, aucune aide n'est possible. Fini l'aide au logement, fini les bourses pour étudiants...
Face à ses hypothèses, je me pose toute une série de questions:
Qu'est ce que l'existence? Par exemple, on peut se poser la question de la place des "sans papiers" dans ce système.
A quel niveau fixer se revenu? Que doit prendre en compte ce revenu? (logement, nourriture, hygiène, vêtement...)
Quel rapport au travail cela implique t il?
Quels impacts cela aurait sur les finances de l'état? Sur son fonctionnement?
Quels étapes intermédiaires peut on envisager pour mettre en place un tel système?
Qui gère l'argent des enfants, des vieux, des "paniers percés"?
lundi 2 février 2009
L'état ne veut pas vous aider!
Le système social français (l'amortisseur social) dit aider les gens en difficultés.
Aujourd'hui, il n'aura échappé à personne que le nerf de la guerre est l'argent. Fort de ce constat l'état français donne de l'argent aux personnes en difficulté.
C'est vrai, mais pour obtenir cet argent, il est nécessaire de remplir des dossiers pour justifier de sa situation. Un dossier pour une aide au logement, un dossier pour être demandeur d'emploi, un autre pour une aide médicale...
En quelque sorte, il faut montrer au système, encore et encore, que oui, oui, on est bien en difficulté. Il faut prouver à l'état qu'on mérite cet argent, car on est pauvre...
Prouver qu'on est pauvre pour obtenir de l'argent me semble être une démarche favorisant la pensée "je suis pauvre donc je mérite de l'argent" alors que la société serait plus sur le crédo "je travaille donc je mérite une rémunération".
Si on est en difficulté, et qu'on demande de l'aide (c'est déjà courageux de demander de l'aide), on devrait être cru sur parole. Ne dit on pas "Innocent jusqu'à preuve du contraire" ?
L'état devrait plus être dans l'idée de "Tendre la main".
Pour justifier cet état de fait, et à mon avis surtout pour ne pas dire que l'état ne veut pas aider (car les pauvres ça coûte trop cher?) les démarches administratives sont considérées comme un devoir pour accéder au "droit d'être aidé".
Ainsi, à défaut d'être facultatif, remplir un dossier devrait être simple. Malheureusement, chaque aide demande son dossier, et le langage utilisé est bureaucratique, c'est à dire soutenu, avec des termes peu courants.
Autrement dit, il n'est pas donné à tout le monde de remplir les dossiers.
Ce constat est d'autant plus troublant si on s'accorde sur le fait que les personnes censées remplir les dossiers sont les plus fragiles, donc les moins à l'aise pour manier des termes compliqués ou pour produire les documents demandés.
Attention, il ne s'agit pas ici de tomber dans le travers « les pauvres sont idiots »! La connaissance de termes peu courants n'a rien à voir avec l'intelligence.
Donc, pour accéder à une aide, il faut prouver qu'on la mérite, ce qui en soit est une démarche malsaine. Il faut ensuite passer la barrière du langage bureaucratique, et il faut enfin garder le moral pour persévérer face à la multiplication des dossiers.
Ne peut on pas automatiser les procédures?
Ne peut on pas mettre en place plus de rapports humain?
L'état veut il vraiment aider?
Aujourd'hui, il n'aura échappé à personne que le nerf de la guerre est l'argent. Fort de ce constat l'état français donne de l'argent aux personnes en difficulté.
C'est vrai, mais pour obtenir cet argent, il est nécessaire de remplir des dossiers pour justifier de sa situation. Un dossier pour une aide au logement, un dossier pour être demandeur d'emploi, un autre pour une aide médicale...
En quelque sorte, il faut montrer au système, encore et encore, que oui, oui, on est bien en difficulté. Il faut prouver à l'état qu'on mérite cet argent, car on est pauvre...
Prouver qu'on est pauvre pour obtenir de l'argent me semble être une démarche favorisant la pensée "je suis pauvre donc je mérite de l'argent" alors que la société serait plus sur le crédo "je travaille donc je mérite une rémunération".
Si on est en difficulté, et qu'on demande de l'aide (c'est déjà courageux de demander de l'aide), on devrait être cru sur parole. Ne dit on pas "Innocent jusqu'à preuve du contraire" ?
L'état devrait plus être dans l'idée de "Tendre la main".
Pour justifier cet état de fait, et à mon avis surtout pour ne pas dire que l'état ne veut pas aider (car les pauvres ça coûte trop cher?) les démarches administratives sont considérées comme un devoir pour accéder au "droit d'être aidé".
Ainsi, à défaut d'être facultatif, remplir un dossier devrait être simple. Malheureusement, chaque aide demande son dossier, et le langage utilisé est bureaucratique, c'est à dire soutenu, avec des termes peu courants.
Autrement dit, il n'est pas donné à tout le monde de remplir les dossiers.
Ce constat est d'autant plus troublant si on s'accorde sur le fait que les personnes censées remplir les dossiers sont les plus fragiles, donc les moins à l'aise pour manier des termes compliqués ou pour produire les documents demandés.
Attention, il ne s'agit pas ici de tomber dans le travers « les pauvres sont idiots »! La connaissance de termes peu courants n'a rien à voir avec l'intelligence.
Donc, pour accéder à une aide, il faut prouver qu'on la mérite, ce qui en soit est une démarche malsaine. Il faut ensuite passer la barrière du langage bureaucratique, et il faut enfin garder le moral pour persévérer face à la multiplication des dossiers.
Ne peut on pas automatiser les procédures?
Ne peut on pas mettre en place plus de rapports humain?
L'état veut il vraiment aider?
Inscription à :
Articles (Atom)