dimanche 15 novembre 2009

Ecrivons les lois!

Dans la même veine que le plan C, pourquoi ne pas imaginer une système comme ça?

Finalement, par quoi commencer?

Le théatre participatif

Voici une petite video trouvée sur Agoravox. On y découvre une manière originale de pratiquer la démocratie.



Idée à explorer!

jeudi 29 octobre 2009

Qui utilise qui?

Avez vous eu vent de la "fun théorie"?

L'idée est de faire changer les comportements en proposant des alternatives fun.

Bon, quand on va sur le site, ou quand on arrive à la fin de la vidéo, on se demande ce que vient faire le logo Volkswagen là dedans... Ben l'entreprise semble sponsoriser l'initiative...

Fin septembre, une poubelle sans fond était proposée.



Mi octobre, c'était le tour d'un conteneur à bouteille de verre d'être revisité.



Alors, qui utilise qui?

mercredi 28 octobre 2009

L'histoire des bidules

C'est l'une des traductions qu'on peut proposer pour le titre du film d'Annie Leonard: "Story of Stuff".

Grâce à de nombreuses illustrations pédagogiques, Annie Leonard nous explique sa vision du système de consommation dans lequel nous sommes tous.

Le film dure environ 20 minutes. Il est en anglais mais vous pouvez
le regarder avec un sous-titrage français ici.

Qu'en pensez vous?

mercredi 4 mars 2009

Lille: café citoyen

Dans la mouvance développement durable, commerce équitable: le café citoyen à Lille.

Grace à Agoravox tv, j'ai découvert cette initiative grisante!

Seul bémol à mes yeux, le salaire. Je dois encore être trop imprégné par la société de consomation...

Je vous laisse découvrir ce petit reportage tranquille.

Communication économique et politique

Je viens d'entendre une remarque intéressante d'un invité de BFM. J'avais déjà entendu cette idée ailleurs, et elle me semble tellement de bon sens que j'ai du mal à comprendre pourquoi elle n'est toujours pas mise en oeuvre.

Le PIB est un indicateur contesté car il prend en compte l'activité sans distinction.

Ainsi, lorsqu'un accident survient, que les pompiers, l'ambulance se déplacent, que les médecins interviennent, cela fait de l'activité et monter le PIB.

Pourtant, chacun s'accordera sur le peu d'intérêt d'un accident. On viverait quand même mieux sans. (On peut rêver)

Il existe d'autres indices macroéconomiques pour décrire la situation d'un pays. L'IDH par exemple.

Dans la mesure où cet indice évalue le bien être humain, la volonté de l'augmenter serait plus facile à comprendre et à soutenir que celle du PIB. On pourrait l'augmenter en développant les écoles par exemple.

Alors, pourquoi n'est ce pas en place? Au lieux de faire des commentaires sur les tenues de Ségo, pourquoi les politiques n'ont ils pas fait ce changement?

mardi 3 mars 2009

L'autogestion

Je vous invite à regarder ce petit film.



Au delà de l'idéal d'un fonctionnement sans patron, la question de faire vivre une entreprise dite non rentable est intéressante.

A mon avis, le fait que les travailleurs soient directement intéressés au résultat de l'entreprise a un impact au moins aussi fort que la disparition de l'abus de rémunération. En effet, l'implication n'est pas la même si on travaille pour un patron ou pour soi.

Le film passe rapidement sur les diversités qui se cachent derrière l'"autogestion" et sur les modalités de fonctionnement. Donc si vous avez des sources à me proposer sur le sujet, je suis preneur!

vendredi 20 février 2009

Projet de loi sur internet

Hier Dadvsi, aujourd'hui Hadopi...

J'avais déjà lu pas mal de choses pas très encourageantes sur ces projets de lois, et récemment, Sebsauvage a publié sur son site plusieurs articles allant encore dans ce sens.

L'un d'eux met en évidence la vision partisane que défendent les personnes favorables à ses textes, mais c'est vraiment la formule d'une nouvelle note qui résume le projet:

Les internautes seront forcés d'acheter un logiciel sous la menace de se faire couper leur connexion internet par les industriels de la culture ? J'ai bien lu ? Ils ont vu la vierge ?

Quoi la crise, zaviez qu'à nous prévenir hein!

Voici une vidéo que je viens de découvrir sur agoravox.

D'après l'article, il s'agit d'une interview du sociologue Bourdieux qui date de 10 ans.

Un message d'espoir

Des fois, ça se passe bien:

mardi 10 février 2009

Pourquoi devenir végétarien?

Les végétariens ont différentes raisons de l'être. J'en connais 5.

Il y a les gagas des animaux, qui ne supportent pas le chemin qu'a suivi la viande avant d'arriver dans leurs assiettes.

Il y a les fondus de diététiques, qui pensent que manger de la viande n'est pas bon pour nous.

Il y a les économes, qui ont remarqué qu'un panier végétarien, à énergie comparable, est moins cher que celui d'un carnivore.

Il y a ceux qui savent que la production de calories animales consomme 10 fois plus d'eau et 7 fois plus d'énergie, sans compter en terme de surface. Contre la faim dans le monde, ils souhaitent une plus grande production de calorie en faisant le choix du végétarisme, et espèrent une meilleure répartition de la nourriture.

Il y a enfin ceux qui considèrent que la production de viande est plus polluante que celle de végétaux, du fait de la photosynhèse.

Il a quel goût votre steack?

lundi 9 février 2009

Internet et la liberté d'expression

Que connaissons nous d'internet?

Moi qui ai plusieurs fois pensé à m'héberger moi même, que cela soit pour mes mails, un site perso, ou même ce blog...


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Après avoir visionné cette vidéo chez Korben.info, j'y repense sérieusement.

Allez, quand j'aurais des sous d'avance, j'investirai dans un ordi solaire, promis...

jeudi 5 février 2009

Comment moraliser le capitalisme?

Tout d'abord, mettons nous d'accord.

En accord avec ce billet supposons que seule une personne morale, une entreprise, peut créer de la richesse. Cette richesse peut alors être distribuée de 3 manières différentes:

1) au(x) propriétaire(s) de la personne morale, le patron, les actionnaires.
2) au(x) salarié(s)
3) à l'investissement de l'entreprise

Prenons le cas d'une entreprise possédée par David où 10 salariés travaillent.

De prime abord, on pourrait se dire que limiter par un plafond les revenus de David permettrait de limiter les abus de celui-ci. De fait, les richesses produites seraient alors redistribuées aux salariés ou à l'investissement.
Mais ce choix risque de démotiver David dans la mesure où une fois atteint le plafond, le développement de l'entreprise et donc de l'emploi ne lui serait pas profitable, d'un point de vue financier.
Pire, en poussant à l'extrême, si l'entreprise fonctionne à merveille, David pourrait se voir moins rémunéré que ses salariés. En sachant qu'il a pris un risque en investissant au départ de l'entreprise, cela ne convient pas.

Une solution plus souple pourrait être alors d'indexer le maximum de la rémunération de David sur le revenu minimum des salariés. Prenons un rapport 50.
Ainsi, si Jacques touche le plus petit salaire des salariés, et que celui-ci est de 1000€, David ne pourrait toucher que 50000€. En conséquence, pour augmenter son salaire, David doit augmenter celui de Jacques.
Le truc, c'est qu'en virant Jacques, il augmente le salaire minimum touché par les salariés de son entreprise, et donc le sien.

J'ai donc pensé à une troisième solution: Indexer le revenu maximal de David sur les revenus des salariés, mais aussi sur leur nombre. Par exemple, le revenu maximal de David pourrait être égal à celui du plus petit salaire, multiplié par 5 fois le nombre de ses salariés.
Dans notre exemple, David pourrait encore toucher jusqu'à 50000€.
=> 1000€ de Jacques x 10 salariés x 5 = 50000€

Si il vire Jacques, et que Gilles était le second moins bien payé avec 1010€, David ne peut toucher que jusqu'à 45450€.
=> 1010€ de Gilles x 9 salariés x 5=45450€

Même si Jacques est un mauvais élément, et que son renvoi se justifie, David a plus intérêt à lui payer une formation, puis à l'augmenter, qu'à le licencier.

Je ne suis pas sûr d'avoir tourné la question dans tous les sens, mais il y a sûrement matière à travailler.

Une idée suite à un triple constat

Premier constat: Il y a du chômage en France.
Second constat: Un besoin de logement existe.
Troisième constat: Les compétences de mises en oeuvre de techniques vertes sont rares.

Ne peut on pas mettre en place des chantiers où les ouvriers seraient des chômeurs qui se formeraient sur le tas en construisant leurs propres logements?

Des financements publics existent pour les formations, une partie pourrait être utilisée pour payer les formateurs.
L'intérêt est de permettre à des chômeurs de retourner à l'emploi en développant un domaine d'activité local, innovant et tourné vers l'avenir.

Des fournisseurs de matériaux verts pourraient participer au financement de ces opérations, notamment en fournissant les matériaux, justement.
L'intérêt pour eux serait de développer un réseau de compétence capable de mettre en oeuvre et de promouvoir leurs produits.

Les ouvriers pourraient financer l'achat du foncier.
L'intérêt pour eux est de financer leur logement à moindre coût.

Des entreprises du bâtiment pourraient participer financièrement, de façon à ce que les ouvriers aient un revenu pendant la durée du chantier.
Ainsi, les entreprises auraient un moyen de trouver des ouvriers avec des compétences compétitives.

La CCI ou d'autres organismes pourraient accompagner le projet pour favoriser la création d'entreprises.

Aujourd'hui, je souhaite mettre en place une stratégie de collecte d'informations pour étayer cette idée, et ainsi trouver un business modèle permettant de dégager un revenu.

mercredi 4 février 2009

Quelle simplification pour le système fiscal?

Si on est d'accord pour dire que le système fiscal est compliqué, pourquoi ne pas le remplacer par un prélèvement à la source d'un pourcentage unique?

En clair, lorsque que quelqu'un perçoit un revenu, il serait taxé à hauteur de x%.

Pour mieux comprendre, définissons que x=70. Bien sur, ce chiffre peut paraître élevé, mais en fait, il est inférieur à la situation actuelle, une fois comptées toutes les taxes. Aujourd'hui, rien que sur le salaire, c'est grosso modo la part que prend l'état. Ensuite, il faut ajouter les taxes indirectes, l'impôt sur le revenu...

Imaginons que je sois salarié. Dès que je perçois un salaire, l'état en prend 70%.

Si je suis commerçant, je ne suis pas salarié, mais on peut considérer que mon entreprise, en tant que personne morale me verse une rémunération. C'est à ce moment que le prélèvement s'effectuerait.

Si je suis actionnaire, je perçois un dividende, bam, prélèvement.

Si à titre personnel je possède des biens me permettant d'avoir une rémunération, mon système est coincé. Je pense donc qu'à partir d'un certain seuil de rente (à définir), une personne morale doit être créée afin de permette un prélèvement, toujours de 70%. Sans cela, toutes les activités seraient à titre personnelle et aucune ne serait soumise à l'impôt.

De même, une entreprise étrangère travaillant sur le sol français pourrait éviter l'impôt. Avec l'obligation de créer une personne morale pour exercer une activité sur le sol français permettrait de percevoir le prélèvement, dès qu'une rémunération serait versée à la maison mère.

Il me semble que cette façon d'aborder les choses permettrait de franchement simplifier la transparence du système fiscal, donc sa compréhension et enfin son évaluation.
De plus, un système aussi simple devrait demander moins de personnes pour le faire fonctionner. Les personnes travaillant aujourd'hui dans le système fiscal pourraient être employés différemment.

mardi 3 février 2009

Qu'est ce que le revenu d'existence?

Je ne suis pas du tout expert dans le domaine. J'ai découvert cette notion en refaisant le monde entre amis et je l'ai ensuite faite évoluée dans ma tête au cours de multiples discussions.

Je vais essayer de présenter ici ce que j'entends par "revenu d'existence".

Le principe est simple: "si vous existez, vous avez droit à un revenu".
Ainsi, toute personne a droit au revenu d'existence, qu'elle soit jeune (bébé), âgée, grosse, maigre... Qu'importe!
Par contre, aucune aide n'est possible. Fini l'aide au logement, fini les bourses pour étudiants...

Face à ses hypothèses, je me pose toute une série de questions:

Qu'est ce que l'existence? Par exemple, on peut se poser la question de la place des "sans papiers" dans ce système.

A quel niveau fixer se revenu? Que doit prendre en compte ce revenu? (logement, nourriture, hygiène, vêtement...)

Quel rapport au travail cela implique t il?

Quels impacts cela aurait sur les finances de l'état? Sur son fonctionnement?
Quels étapes intermédiaires peut on envisager pour mettre en place un tel système?

Qui gère l'argent des enfants, des vieux, des "paniers percés"?

lundi 2 février 2009

L'état ne veut pas vous aider!

Le système social français (l'amortisseur social) dit aider les gens en difficultés.

Aujourd'hui, il n'aura échappé à personne que le nerf de la guerre est l'argent. Fort de ce constat l'état français donne de l'argent aux personnes en difficulté.

C'est vrai, mais pour obtenir cet argent, il est nécessaire de remplir des dossiers pour justifier de sa situation. Un dossier pour une aide au logement, un dossier pour être demandeur d'emploi, un autre pour une aide médicale...
En quelque sorte, il faut montrer au système, encore et encore, que oui, oui, on est bien en difficulté. Il faut prouver à l'état qu'on mérite cet argent, car on est pauvre...

Prouver qu'on est pauvre pour obtenir de l'argent me semble être une démarche favorisant la pensée "je suis pauvre donc je mérite de l'argent" alors que la société serait plus sur le crédo "je travaille donc je mérite une rémunération".
Si on est en difficulté, et qu'on demande de l'aide (c'est déjà courageux de demander de l'aide), on devrait être cru sur parole. Ne dit on pas "Innocent jusqu'à preuve du contraire" ?
L'état devrait plus être dans l'idée de "Tendre la main".

Pour justifier cet état de fait, et à mon avis surtout pour ne pas dire que l'état ne veut pas aider (car les pauvres ça coûte trop cher?) les démarches administratives sont considérées comme un devoir pour accéder au "droit d'être aidé".

Ainsi, à défaut d'être facultatif, remplir un dossier devrait être simple. Malheureusement, chaque aide demande son dossier, et le langage utilisé est bureaucratique, c'est à dire soutenu, avec des termes peu courants.

Autrement dit, il n'est pas donné à tout le monde de remplir les dossiers.

Ce constat est d'autant plus troublant si on s'accorde sur le fait que les personnes censées remplir les dossiers sont les plus fragiles, donc les moins à l'aise pour manier des termes compliqués ou pour produire les documents demandés.

Attention, il ne s'agit pas ici de tomber dans le travers « les pauvres sont idiots »! La connaissance de termes peu courants n'a rien à voir avec l'intelligence.

Donc, pour accéder à une aide, il faut prouver qu'on la mérite, ce qui en soit est une démarche malsaine. Il faut ensuite passer la barrière du langage bureaucratique, et il faut enfin garder le moral pour persévérer face à la multiplication des dossiers.

Ne peut on pas automatiser les procédures?
Ne peut on pas mettre en place plus de rapports humain?
L'état veut il vraiment aider?

vendredi 30 janvier 2009

Les impôts, c'est trop compliqué!

Venant du grec ancien démocratie signifie "souveraineté du peuple". Abraham Lincoln avait une formule pour traduire cela: le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
Dans cette perspective, les règles définies par le gouvernement doivent être relativement accessibles au peuple.

Or le système fiscal français est particulièrement compliqué.

Tout d'abord, il faut distinguer les impôts directs des impôts indirects.
Quand on achète des pâtes, on paye des impôts. C'est un impôt indirect.
Quand je déclare mes revenus et que je paye l'impôt sur celui-ci, c'est un impôt direct.

Ensuite, il faut prendre en compte les niches fiscales. Il y en a des centaines et elles ne sont pas vraiment connues de tout un chacun. Pour preuve, les personnes pouvant y prétendre payent des experts pour monter les dossiers correspondants!

Enfin, il y a les impôts directs mais peu visibles. Par exemple, lorsqu'une entreprise a un salarié, elle donne 100 à l'état, puis 100 au salarié.
Ensuite, lorsque le salarié à touché ses 100, il doit en donner grosso-modo 20 à l'état.
En clair, le salarié ne se rend pas compte que son salaire est touché deux fois par l'impôt.

Il ne s'agit pas ici de remettre en cause le montant des prélèvements de l'état. Il faut bien entretenir nos routes, offrir l'école à nos enfants...

Il s'agit de constater que le système fiscal français n'est pas accessible à un citoyen lambda.

Ne peut on pas simplifier tout ça?
N'y gagnerions nous pas un peu de transparence, et donc de confiance et d'implication de chacun?

jeudi 29 janvier 2009

Le système est injuste

Si on considère que la mise en place d'un gouvernement, et en particulier d'une démocratie, vise une certaine justice, il me semble que cela implique un refus de la loi du plus fort. Cela fait donc appel à des notions d'équité et d'égalité.

L'un des principes de la justice est que nul n'est censé ignorer la loi. C'est à dire que je ne savais pas n'est pas acceptable devant un tribunal. Ce n'est pas une bonne excuse.

Concrètement, pour mettre en oeuvre cette justice, la démocratie met en place des règles de fonctionnement, des lois. Mais en 2006, on pouvait compter 8000 lois et plus de 110 000 décrets en vigueur dans le système français...

Le principe « nul n'est censé ignorer la loi » perd alors de sa force puisqu'il n'est raisonnablement pas envisageable, pour un français, de maîtriser tous ces textes, même pour un super juriste.
D'ailleurs, il parait que certains de ces textes sont obsolètes et mériteraient d'être retirés.

Heureusement, au court de notre vie, nous ne rencontrons pas l'ensemble de ces textes. Par exemple, les règles régissant le travail d'un chirurgien n'ont pas à être connues par un vendeur de kebab, et inversement.
En revanche, tout travailleur se retrouve dans la situation de connaître le « code du travail ». Et pour avoir un peu mis mon nez dans ce code, il est clair que la langue y est soutenue, du point de vue du vocabulaire mais aussi de la tournure des phrases.

Souvent, un métier créer son propre langage, ce qui rend difficile la compréhension des échanges entre professionnels pour un profane. Ce constat est aussi vrai pour le métier de juriste. Les textes ne s'adresse pas aux citoyens lambda, mais aux juristes, aux professionnels de la loi.

En sachant que « démocratie » signifie pouvoir au peuple, nous sommes face à un problème.

Les règles définissant ce qui est juste sont trop nombreuses et compliquées à comprendre, ce qui est incompatible avec la justice, au regard du principe nul n'est censé ignoré la loi.

Apparemment, le Conseil constitutionnel est conscient de ce problème puisqu'en 1999 un nouvel objectif de valeur constitutionnelle a été créé : l’accessibilité et l’intelligibilité de la loi. Source

Quels sont les moyens mis en oeuvre pour atteindre cet objectif?
Ne peut on pas aller plus vite?
N'est ce pas un préalable à un bon fonctionnement d'une démocratie?